Synopsis : Quelle que soit la période de l’année, en été comme en hiver, les nageurs se rendent aux étangs de Hampstead Heath, à Londres. Ce documentaire raconte leur histoire.
Winter or summer, rain or shine: swimmers frequent the ponds at London’s Hampstead Heath all throughout the year. These are their stories.
Synopsis : À Vals, entre Zurich et Locarno, on exploite depuis un siècle une eau qui jaillit de la montagne à 29 °C. Dans les années 90, la fréquentation du complexe touristique et thermal est en chute constante. La commune décide de construire un nouvel établissement et choisit le projet de Peter Zumthor. Le bâtiment est d’abord un volume : un parallélépipède à flanc de montagne, qui semble à moitié enfoui, avec de larges ouvertures ressemblant à des failles. Si l’on s’approche, les couches de gneiss se superposent et tracent des lignes horizontales semblables. Une précision que l’on retrouve à l’intérieur des grands bains, le long des terrasses…
Las Termas de Vals es un edificio construido en Suiza por el arquitecto Peter Zumthor en 1996. Se trata, como su propio nombre indica, de un complejo termal que se sitúa en la loma de una pronunciada ladera del valle, integrándose con ella y apareciendo con forma de búnker con una serie de perforaciones desde las que se puede contemplar el paisaje de todo el valle. El interior de las Termas emula el interior de la tierra, con espacios iluminados cenitalmente mediante unas grietas que introducen una luz irreal. También aparecen los vasos de spa y termas como si fueran lagos de agua subterránea en el interior de una cueva, generando espacios de descanso y quietud adecuados para su uso.
Résumé : Elisée Reclus, géographe et poète, retrace en vingt chapitres d’un petit livre inclassable l’histoire d’un ruisseau. Et à toutes les pages de ce traité de vulgarisation qui est aussi une méditation morale et poétique, transparaît la vision du monde de l’anarchiste Reclus : la contemplation de la nature, de sa liberté, ne peut qu’inciter l’homme à croire aux vertus du progrès, de l’enthousiasme et du bonheur immanent.
Noir et blanc / couleur : couleur (avec images d’archives en noir et blanc)
Musique : Titus Vollmer
Synopsis : Le film fait revivre l’artisanat ancestral du flottage de bois sur l’Isar et sur son principal affluent, la Loisach, et montre l’importance que les flotteurs de bois de l’Oberland bavarois ont eu pour Munich et d’autres villes depuis le Moyen-Âge. Grâce à une descente historique en radeau, à des prises de vue aériennes précises et à des protagonistes authentiques, le réalisateur Walter Steffen dresse un portrait culturel et historique passionnant et actuel de cette région.
Der Film lässt das archaische Handwerk der Flößerei auf der Isar und auf seinem wichtigsten Nebenfluss Loisach lebendig werden und zeigt, welche Bedeutung die Flößer aus dem bayrischen Oberland seit dem Mittelalter für München und andere Städte hatten. Mit einer historischen Floßfahrt, präzise eingesetzten Luftaufnahmen und authentischen Protagonisten zeichnet Regisseur Walter Steffen ein spannendes und aktuelles kulturhistorisches Porträt dieser Region.
The Isar River with its crystal clear alpine water and cultural traditions stretching back centuries is described as a “lifeline”. Walter Steffen’s pleasantly slow-paced portrait satisfyingly immerses us in calm contemplation.
Synopsis : Il y a quarante ans, dans les années 1960, le monastère Chartreuse du Vaucluse, tapi au fond de la vallée de l’Ain depuis huit siècles, se retrouvait inondé par les eaux d’un lac artificiel, résultat d’un barrage hydroélectrique mis en service par EDF. Dans les villages alentour, l’histoire du monastère englouti suscite toujours beaucoup de discussions à propos des sombres heures de l’Occupation ou du combat mené contre l’État français pour empêcher son immersion. Aujourd’hui, des moines chartreux vivent encore dans le silence des monts voisins et les circonstances de cet événement semblent avoir réalisé, dans la matière, la vocation de cet ordre qui a choisi de vivre hors du monde pour se rapprocher de Dieu.
La chartreuse de Vaucluse, accessible uniquement par bac avant sa submersion par le lac de barrage , vers 1920. Un passeur transporte sur un bac deux passagers, de la Chartreuse de Vaucluse vers l’autre rive de l’Ain. Il utilise une perche. Carte postale ancienne en noir et blanc, CIM (Combier éditeur Mâcon) mais photographe inconnu, via Wikimedia Commons.Barrage Lac de Vouglans, Laurent Eon, Public domain, via Wikimedia Commons
Synopsis : Vivre sur un territoire, c’est partager et respecter l’eau qui le traverse. C’est être riverain, autrement dit évoluer ensemble sur une même rive, tout en la préservant. Caméra à l’épaule et micro à la main, le réalisateur Eric Blanco remonte le cours de l’Argens jusqu’à sa source, pour rencontrer, au cœur du territoire Provence Verte-Verdon, des personnes engagées, passionnées et innovantes qui pratiquent et défendent la sobriété et la solidarité dans les usages de l’eau.
Mots-clés : eau, ressource, bien commun, documentaire, France, Argens, usages de l’eau, partage, riverains, fleuve, territoire, population, enjeux, environnement, préservation
À propos de l’Argens, le cours d’eau dont parle le documentaire :
Description Argens.pngThis map was created from OpenStreetMap project data, collected by the community. BY-SA 2.0 Creative Commons Attribution-Share Alike 2.0, via Wikimedia Commons
À propos du lac de Mediano, qui est au centre de ce docu-fiction :
Carte OSM du lac de Mediano, Espagne, via Wikimedia CommonsSituation du lac de Mediano dans le bassin de la Cinca et de l’Èbre, via Wikimedia Commons
Pays : Espagne
Province : Huesca
Type
lac de barrage
Origine
1973
Superficie
17,14 km2
Longueur
500 m
Le lac, destiné à alimenter une centrale hydro-électrique, terminé en 1973, couvre 1714 hectares et a noyé cinq villages, dont celui de Mediano. Seul le clocher de l’église en dépasse, constituant une curiosité locale et un site de plongée sous-marine. Le régime du lac est essentiellement nival, c’est-à-dire qu’il se remplit au printemps, à la fonte des neiges, son niveau le plus bas étant à la fin de l’été. Il peut ainsi alors reculer de plusieurs centaines de mètres dans sa partie nord, laissant apparaitre les ruines de l’ancien village de Mediano.
Musique : Bill Frisell : composition ; Bill Frisell, Ron Miles, Tony Scherr, Kenny Wollesen : interprétation
Synopsis : La crue du fleuve Mississippi en 1927 a été la plus destructrice de l’histoire américaine. Au printemps, le fleuve sortit de son lit en 145 endroits et inonda près de 65 000 km2 de terrain sur une profondeur allant jusqu’à neuf mètres. La crue eut pour conséquence historique un exode massif des métayers chassés des terres qu’ils cultivaient. Musicalement, cette “Grande Migration” des noirs du Sud rural aux villes du Nord électrifia le blues du Delta, qui se mua en blues de Chicago, en Rhythm and Blues, et en Rock and Roll. Avec un texte minimaliste et sans aucun dialogue parlé, le réalisateur Bill Morrison et le compositeur/guitariste Bill Frisell dépeignent avec intensité un moment clé de l’histoire américaine, à travers une série d’images muettes montées sur une bande originale fulgurante et torride.
The Mississippi River Flood of 1927 was the most destructive river flood in American history. In the spring of 1927, the river broke out of its banks in 145 places and inundated 27,000 square miles to a depth of up to 30 feet. Part of it enduring legacy was the mass exodus of displaced sharecroppers. Musically, the “Great Migration” of rural southern blacks to Northern cities saw the Delta Blues electrified and reinterpreted as the Chicago Blues, Rhythm and Blues, and Rock and Roll. Using minimal text and no spoken dialog, filmmaker Bill Morrison and composer / guitarist Bill Frisell have created a powerful portrait of a seminal moment in American history through a collection of silent images matched to a searing original soundtrack.
Synopsis : À Yaniklar, l’eau provient de la surexploitation des nappes phréatiques, ce qui provoque la formation subite de dolines de taille à engloutir des maisons entières. C’est dans cette ville fictive située sur les plaines arides de l’Anatolie turque que le jeune Emre vient d’être affecté en tant que procureur. Il y découvre un engouement féroce pour la chasse : à Yaniklar, les notables n’hésitent pas à poursuivre le gibier en ville et à tirer des coups de feu à tout va. Ce sont eux qui dirigent la région et ont la mainmise sur l’approvisionnement en eau. À l’approche des élections, Emre accepte leur invitation à dîner et, tandis que coule le raki, l’hospitalité devient de plus en plus pesante.
Emre, a young prosecutor, newly appointed to the small town of Balkaya find himself being pulled into a political conflict during his first murder investigation.
Emre, un joven fiscal determinado e implacable, acaba de ser asignado a una pequeña localidad remota de Turquía. Nada más llegar, se topa con los nobles locales, completamente decididos a defender sus privilegios por todos los medios, incluso los más extremos.
Emre, un giovane pubblico ministero viene trasferito nella cittadina di Balkaya. Pian piano si ritrova coinvolto nella politica e inevitabilmente si avvicina a Murat, il proprietario del giornale locale.
Titre de la pièce : Un ennemi du peuple (En folkefiende)
Page de titre du manuscrit de 1882, domaine public via Wikimedia Commons
Auteur : Henrik Ibsen
Pays : Norvège 🇳🇴
Première représentation : 1883 (Oslo)
Année : 1882
Nombre d’actes : 5
Résumé : Le docteur Stockmann, médecin de la station thermale d’une petite ville, découvre que l’eau des Bains est polluée par la tannerie locale. Exalté par sa découverte et soucieux de la santé publique, il décide d’en informer ses concitoyens. D’abord soutenu par le journal local et la classe moyenne, il se confronte à son frère, maire et président des Bains, qui défend des intérêts tout autres. La perspective de travaux coûteux, d’une longue période de fermeture et d’une publicité désastreuse pour cette ville en plein essor, déstabilise la population. Alors qu’il défend des valeurs justes, le Dr Stockmann se retrouve peu à peu accusé d’être un ennemi du peuple.
Mots-clés : eau, pollution, station thermale, ville, corruption, santé publique, lanceur d’alerte, presse, média, opinion publique, travaux